“Quand le film Baise-moi donnait un visage au féminisme contemporain (article)

Article de Camille Collin sur le site Les Éclaireurs sur le film Baise-moi et interview de Christophe Triollet, responsable de la collection Darkness, censure et cinéma :

[…] Le problème c’est que depuis la réforme des classifications des œuvres cinématographiques de 1990, il n’existe plus d’interdiction aux moins de 18 ans simple, sans classification porno. Baise-moi se retrouve alors sans visa et interdit de diffusion – quelques salles continueront de le projeter en marque de soutien et de contestation, comme le MK2 Odéon.

Il lui faudra attendre plus d’un an pour être de nouveau diffusé dans les salles, grâce à un décret de juillet 2001 qui instaure « une interdiction aux mineurs sans inscription sur la liste des films à caractère pornographique » précise Christophe Triollet dans Censure & cinéma en France. Promouvoir tente une nouvelle fois de faire annuler ce visa, en vain. […]

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